
Afin de moraliser la Profession des arts Divinatoires, éviter les dérives multiples qui découlent de ces pratiques où n'importe qui peut devenir du jour au lendemain médium, voyant, astrologue, mage, sorcier..., l'Institut National des Arts Divinatoires ( INAD ), qui est une association d'information, de prévention et de protection contre les Abus et les Excès de la profession, propose, à l'intention des praticiens désirant instaurer des rapports satisfaisants avec les consultants et dans l'intérêt de tous, cette Charte Morale et Professionnelle.

Tout praticien s'engage à exercer son activité avec sincérité, loyauté et objectivité. Tout praticien désirant exercer un art divinatoire à des fins professionnelles doit au préalable et en fonction de son statut satisfaire à toutes les formalités légales et réglementaires d'accès aux professions industrielles et commerciales et à effectuer les déclarations imposées par la loi ou les règlements auprès des organismes sociaux et fiscaux compétents.
Tout praticien des arts divinatoires s'engage à faire un travail et des études individuelles personnalisées. A défaut lorsque le travail ou une partie du travail n'est pas personnel (dans le cas, par exemple, du recours à un logiciel), le praticien s'engage à en informer ses clients.
Le praticien des arts divinatoires n'est tenu qu'à une obligation de moyens (utilisation de ses connaissances, de son savoir, de son don...)
Dans le domaine des arts divinatoires, cette obligation de moyens interdit au praticien de faire état de certitudes, de garantir la réalisation certaine d'évènements ou la justesse de ses prédictions.
Le praticien s'engage à n'effectuer aucun travail occulte (désenvoûtement, sorcellerie, magie noire).
Tout praticien des arts divinatoires est tenu au secret professionnel.
La consultation est un acte strictement confidentiel. Les informations à caractère personnel concernant les consultants ne seront divulguées à des tiers, y compris un autre professionnel, sous aucun prétexte, de manière directe ou indirecte. Le praticien s'interdit de menacer le consultant de les divulguer. Le praticien s'interdit d'utiliser ces informations à d'autres fins que les activités de divination et de consultation.